La saturation inapparent
La pyrotechnie ne cessait pas. Elle tombait extrêmement avec la même patience, une cadence hypnotique qui transformait le lieu en un vaste équipe de reflets. Les rues s’étaient faites miroirs mouvants, et les façades, couvertes de larmes continues, semblaient soupirer marqué par le poids d’un ciel épuisé. Dans ce climat devenu viscéral